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ostéopathie, santé sexuelle et sexologie

Formée en santé sexuelle et aux Droits Humains en 2019 par l’université Paris Diderot, il me semble important de pouvoir expliquer aux patient(e)s en quoi ce domaine intéresse l’ostéopathe que je suis et pourquoi nous pouvons vous aidez (j’insiste, pour cela, il faut être formé)!

Ostéopathe exclusive depuis bientôt cinq années en libéral, j’ai été amené régulièrement à devoir répondre à des questions autour de la santé sexuelle. Celle-ci « regroupe aussi bien les préoccupations, les difficultés que les dysfonctions et les troubles sexuels ». (T.Troussier, 2015)

Praticiens de première intention ayant une approche corporelle, les ostéopathes sont souvent en première ligne dans la prise en charge de certains problèmes sexuels (encore faut-il s’y intéresser). Ma pratique, notamment structurelle et viscérale, m’a permis de pouvoir accompagner certaines personnes en demande (homme comme femme, adolescents comme adultes).

Chaque praticien de santé propose et développe, selon sa formation d’origine, des hypothèses différentes concernant les problèmes sexuels : le médecin peut voir ces difficultés comme liées à un problème médical, le psychologue les comprend comme intégrées à des troubles psychologiques, et l’ostéopathe comme un problème mécanique, fonctionnel. A l’évidence, la fonction sexuelle a une composante organique et biologique que la médecine va cibler. Mais l’Humain est doté d’un psychisme évolué, étroitement relié au corps. En conséquence, les dimensions psychologiques et corporelles sont indissociables et doivent être prises en compte pour une prise en charge optimale. (Chatton, 2004)

En santé sexuelle, comme dans le domaine de la santé tout court, la prise en charge se doit d’être pluridisciplinaire. Cela nécessite de pouvoir travailler en réseau. En effet « de par la complexité d’analyse et de compréhension, il est nécessaire de mettre en commun nos savoirs et nos pratiques ».

« Il existe diverses professions et différents niveaux d’intervention qui s’entrecroisent et s’articulent pour permettre le concept de santé sexuelle » : (Giami, 2007)

Les professions,

  • Les médecins généralistes et spécialistes ;
  • Les infirmières, les sages-femmes…
  • Les travailleurs sociaux ;
  • Les « autres professionnels »

Les différents niveaux d’intervention,

  • L’éducation à la santé sexuelle :

Au sein de la communauté, chez les médecins et les autres professionnels de la santé. Ceci est réalisable avec un minimum de formation, tout en atteignant le plus grand nombre de personnes.

  • Les conseils ou counseling :

Cela correspond à un dispositif cadré qui vise à répondre aux questions précises des demandeurs sur des sujets généraux comme personnels liés à la sexualité ou à la vie affective. Cette intervention est limitée dans le temps et pour cela il faut privilégier ce que l’on appelle la brève communication relative à la sexualité (BCS) ;

  • La thérapie :

Pour les personnes ayant les problématiques les plus complexes, une thérapie sexuelle en profondeur doit être assurée (sous diverses formes : de soutien, basée sur le changement ou encore une psychothérapie).

Ces trois niveaux sont attribués aux différentes professions citées plus haut selon leurs compétences et nécessitent une formation. Les médecins peuvent s’inscrire sur chacun des trois niveaux d’intervention. Les sages-femmes, les infirmières et les « autres professionnels » (psychologue, psychomotricien, kinésithérapeute, ostéopathe…) peuvent intervenir uniquement sur les deux premiers niveaux d’intervention. Mais tous (ou presque) peuvent bénéficier d’une formation spécialisée pour assurer le dernier niveau c’est-à-dire la thérapie sexuelle en profondeur.

Les motifs de consultation en santé sexuelle et en sexologie :

  • préoccupation liée à la sphère affective / sexuelle chez les adolescents, les adultes, les personnes âgées, les personnes en handicap etc.
  • conseils et orientation concernant les IST, VIH, contraception (planning familial, CEGIDD).

 

  • douleurs féminines sexuelles (dyspareunies, vestibulodynie, vaginisme, syndrome neuro-myo-fascial pelvien)…
  • douleurs masculines sexuelles
  • éjaculation précoce
  • trouble de l’érection
  • anorgasmie
  • trouble du désir … trouble du plaisir …

En couple :

Troubles purement sexuels, frustrations, exigences, refus…
Différences de rythme, de fréquence.

Différences qualitatives et ignorance dans les habiletés
Méconnaissance de son propre corps et du corps de l’autre
Incapacité à utiliser ses sens et à érotiser la relation
Difficulté dans le « donné-recevoir »
Décalage ou absence de désir de l’un de l’autre ou des deux (modèle de couple)
Conflits conjugaux sur d’autres plans que la sexualité mais qui l’impacte (pouvoir,
soumission…)
Décalage dans la place donnée à la sexualité et discordance avec les sentiments
Carence d’un des trois piliers : Amour, Confiance, Bienveillance

N’hésitez pas à en parler en consultation d’ostéopathie. Si votre praticien est formé (sexologue, sexothérapeute, conseiller en santé sexuelle ne suffit pas toujours selon les cas) il sera capable de vous accompagner et de répondre à vos questions. Si il ne l’est pas … Il est cependant formé à la RE ORIENTATION vers un SEXOLOGUE si nécessité d’une thérapie sexuelle !

Pour toutes questions vous pouvez me contacter au 06 31 27 40 79.

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